lundi 6 juillet 2009
Grrr...
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Donc creation d'un nouveau blog sur une plate-forme differente (Canalblog pour les lents...) suite au... à... Quelqun à effacer l'autre... Qui peut m'apporter une tête?
Pour les anciens, j'ai mis des tags qui vas leur permettre de me retrouver dans cette toile.
Pour les bleus-bites bienvenus et bon courage!
Les règles sont les memes que sur l'anciens. Pas de commentaires disponibles, Ni de liens vers d'autres blogs (enfin...). Si vous voulez que je jette un oeil au votre ou meme discuter, alors envoyé un petit message privé (Voir sous mon image.).
Ah oui! Comme j'ai la sale manie de tout conserver ou sauvegarder sur divers supports, tout les articles ont été sauver. Mais très franchement suis pas motiver pour chercher la mise en formes de... d'une trentaine d'article à vus de nez (Sic!).

jeudi 20 août 2009
.Tic et Tac.
Comme il est intéressant de retourné une phrase assassine qui nous est destiné. J'adore ce petit jeu. Plus que tout, il permet aussi de faire passer une souffrance, une verité ou tout le contraire bien sur.
-"Tu est une coquille vide!" Très sympa mademoiselle. La colère nous fait dire la vérité sur nos ressentis refoulés...
-"Exactement. Je suis une coquille vide brisée et la noix que je contenais je l'ai gobé et elle reste coincé la..." Ma mimine gauche enserrât ma gorge. Super évolution les pouces opposables."... à chaque respiration je la sens elle est présente aussi quand j'avale ma salive, douloureuse et lancinante. Mais je garde un peu d'espoir de la recracher ou de l'avaler. En espérant dans ce dernier cas que ce ne soit pas de travers.
-T'es qu'un connard."
Et voila... C'est loin d'être une insulte et ca me fait toujours autant marrer d'entendre les noms d'oiseaux que l'on m'affuble. Surtout dans contexte ou la personne en face n'as plus rien à dire, à été sécher, écraser, vider de tout mots. C'est grisant cette situation et la comparer a celle d'avoir une arme en face d'un innocent est peu dire... Le pouvoir que l'on croit avoir sur les autres est à double tranchant. J'ai souvent usé de ma particularité pas si exceptionnelle à détruire ce que j'aime. Etres vivants ou choses inertes. Il n'y a pas de bilan à faire. Ni de regrets. Des remords oui bien sur. Ce qui reste dans tout se passé c'est de la peur. Peur de quoi? Mais de tout. Sauf de ce passé. Les gens n’acceptent pas d'entendre la vérité sans la jugé. Ils prétendent vous aimez mais ne peuvent comprendre que je ne parle que de mes actes et choix. Pas ceux des autres mêmes si au fond de moi je garde ces souvenirs. Comment juger sans avoir tout le dossier? Je l'ignore car je ne juge que trop peu les gens. C'est uniquement sur leurs comportements avec moi-meme. J'ai mes convictions et mes pensées. Et mon plus gros défaut que ce soit en amitié ou en supposé amour, c'est de les dire. Quand mes compagnes commence à me juger sans tout connaitre, j'utilise simplement mon rasoir d'Ockham que les autres ont aiguisé. Et ne le regrette pas. Juste de la déception et une peur du vide.
Finalement, je n'irais pas à Rimini ni à Saint-Marin pour concretiser notre union.
vendredi 11 septembre 2009
.Par Amour...
Je survis par amour. Ce mince fil (Sic!) qui me retient encore à la vie... A chaque fois j'ai un sursaut de flamme, pour des raisons ou des personnes aussi diverses que le 1èr des arts, (Techniquement rien à dire, les homenidés ont toujours eut une certaine tendance à se réfugier dans des abris...Cherchez sur Google! Mais pour moi, n'en déplaise à Herr Hegel le 1èr des arts reste la musique.) comme un morceau de papier sur de la braise... L'unique morceau de charbon rubicon à vif renfermant un diamant qui me réchauffe le coeur dans les pires moments mais aussi qui me brûle de douleur dans les plus belles expériences. Et en plus c'est à prendre au sens imagé et au propre. Dix jours sans clopes... Pour le cannabis j'ai pas compter. Mais toujours aussi essoufflé en remontant la cote de Saint-Michel une nuit de septembre en taquinant de la Blondasse (pour pas changer!) pour ensuite osé l'arroser après maintes perches tendus de sa part. Ceci étant dit, je retire cette auréole qui n'est qu'un alibi pour ce que j'essaye d'esquiver. C'est un gros défaut de noyer les autres dans un flot d'information incohérentes ou une virevolte pour s'échapper d'une question. C'est la ou les cornes repoussent. Le pire, c'est que pour moi toute ces petits commentaires, flash-back, récitations académiques ou mêmes l'humour(s) ont un sens et une interaction entre eux. Sans le savoir, les autres ouvrent des portes dans mon cerveau et je débite ce que je vois quand je juge bon de le faire. Et il m'arrive de les ouvrir moi-même sans m'en rendre compte (comme la par exemple.). Hum...
-Expérience 1:
Alors ; Je vais vous faire une partie de jonglage textuel. C'est pompeux comme intro' mais c'est exprès!Oubliez les parenthèses que je mettrai toujours d'une couleur proche du fond (c'est plus lisible mais c'est aussi un moyen de détournement. -Sifflote-).
Le texte original tels que je l'ai penser et voulus le poster je vais le souligné. Roooh... Vous avez déjà dut le remarquer un peu plus haut. Teuteuteu! attendez un peu! Il y a une suite que voici :
Je ne meurt pas par Amour. La Mort joue avec moi. Elle est la, rodant en me laissant des pics et en me chuchotant tout bas:
-"Pas encore."
Comme pour punir cet enfant qui a osé l'affronter sur le perif' .Ce qu'Elle ignore, c'est la force du corps et de l'esprit pour survivre. Elle sait ce qu'est souffrances, maladie, désespoir. Mais jamais elle ne le resentiras. Elle resteras froide et cruelle sans jamais comprendre pourquoi et en regrettant de ne savoir la definition des sentiments que par la lecture d'un dico. Si je devais partir dans ce moment jusqu'à ma mort, je saurais que j'ai été plus forte qu'elle dès que je suis né.
"Si les bébés pleurent à leurs naissances c'est qu'il savent que tôt ou tard, ils mourront." -Moi- 2002
...Car ils veulent vivre.
Bon... Fin de l'expérience!
Pourtant... Il est la mon petit charbon. Et jamais je ne le briserais pour m'approprier le diamant qui sommeille en son âme...Et de savoir cela me rend heureux et joyeux. Mélancolique et lunatique. J'aurais du etre un de ses lapidaires qui le faconne dans son education. J'enrage chaque jour, chaque heure, chaque minute... Chaque respiration.Tout ignorer permet de se delester du poids des erreurs. Mais cela pèse lourd.
J'ai perdus des plumes dès mes neufs ans et je craint que le jour de devoir quitter ce monde, il faudrait que j'attende le lancement d'une fusée pour essayer d'atteindre votre supposé éden. En espérant que le suppositoire antigravitationnel n'explose pas en route.
Amen!
mercredi 16 septembre 2009
-Prochain arrêt...-
"-Je commence à voir la lumière au bout du tunnel.
-Inquietant comme image...
-Oui mais ca vas etre pour prendre un autre tunnel... je le sens.
-Pour ca que c'est inquietant"..." La vie c'est un long tunnel remplit d'ampoules. On ne voit le bout qu'a sa fin.
-Pas mal!
-Je note.
-Philosophe!
-Je l'ai toujours été. Mais insatisfait chronique en ecriture."
A bien y reflechir je vois pas en quoi c'est si philosophique que ca. Son "-Oui mais ca vas etre pour prendre un autre tunnel..." est largement plus comprehensible.
Sacrée Blondasse! Une sportif et une aventuriere dans l'ame et les voyages doublé d'une scientifique qui boucle enfin sa thèse.
Et la c'est le drame... Plus de memoire, d'inspiration, de muse, pour decrire et expliqué ce que represente Blondasse... Juste une certitude, faut lui trouvé un autre surnom! Et editer l'article une prochaine fois.
jeudi 17 septembre 2009
-Ca c'est une bonne idée ?!?-
Hum... Gna-Gna était toute contente de sa trouvaille dans ce bain de poussière pendant le concert de Deep Purple (Soi dit en passant, je n'ai pu faire dédicacer le 33 tours.) . C'était sur un solo monumental de guitare et très franchement je n'avais rien écouter du phrasé de ma voisine. Le souvenir de la conversation était déjà perdut, la regardant sûrement avec un air béât digne d'un chien à qui on à percher le joujou préféré dans un endroit inaccessible pour tout representant canin en prenant soin de bien le laissé à sa vue (J'adore ça!) . Elle me tendit son joint (Hum...) que je pris machinalement et tiras deux bonnes taffs dessus avant de m'apercevoir que je venais de rompre un "sevrage" de 17 jours (C'est pas exceptionnel j'ai fais pire et je sais que je continurais à "tirer" sur quelques cartons ou marocains mais plus que rarement!) . Par contre pas de clopes!
-"Garce!
-Petit joueur." Sur ce coup rien à dire.
-"Donc tu disais?" Gna-Gna le prit assez mal. Nos rapports ont été conflictuels dès notre plus tendre enfance, enfin la sienne; surtout que j'étais un ami de son frère et qu'elle me reprochait des actes ou actions, legitimement ou non, juste pour pouvoir se defoulé sur sa tête de turc qui se laissait pas demonter. Mais malgré tout, nous avons aussi traverser des épreuves en communs que beaucoup d'amis, femmes, maris, parents n'auraient pas affronter. Nous somme aussi très complices dans nos regards, nos attitudes ou nos pensées. Mais en une fraction de seconde, ça dégénère. Elle a le sang chaud en face d'un joueur espiègle.
-"Que j'étais d'accord pour coucher avec toi." Le plus sérieusement du monde.
-C'est pas ma réplique normalement?
-Oui ou non?
-Euh... Tu me refile le joint?" Je plaisantais mais j'essayais d'esquiver.
-"J'rigolais. Et si t'essaye je te creve un oeil et te mouline une burne." Je relâchât ma respiration. Son voisin nous regardait avec un gros sourire. Je lui tendis la cigarette magique sans tirer dessus. Il la prit sans hesiter.
-"Le bleu ou le noir?
-Quoi?
-L'oeil?
-Pile ou face?
En fait, elle me disait que c'était une bonne idée que de publier toutes les citations que je note à longueur de temps. Les pires ou les meilleures. Comme si j'y avais jamais pensé...
Le trajet de la scène principale au parking était plutôt long... Impossible de résister à la phrase qu'elle attendait.
-"Sinon, faudrait vraiment que l'on couche ensemble." Systématiquement je lui disais cette phrase que son frère m'avait balancer (en parlant d'elle!) après une crises de son adolescente de frangine. Dans ma tête ce n'était ni une proposition ni une suggestion ou un désir, juste une manière de lui dire que je "l'aimais bien quand même" et elle l'avait compris depuis longtemps.
-"J'suis pas ta Verrue l'Crapaud..." Ça c'était une déclaration de guerre en règles. Je m'arrêtas en la dévisageant. Elle venait de me toucher et elle le savait très bien. C'était gratuit et déplacé. Petit et lâche... Tout comme souvent quand nous etions un brin defoncés. Outre les fumées illicites il y avait aussi un peu de poison ethyllique bien tasser au fond du sac (pas trop non plus, ca tate à l'entrée!). Crapaud est un surnoms qu'elle à aimé tout de suite, regrettant de n'en etre la creatrice (pas moi!). Parfois faut apprendre à se taire sinon ça vous reviens dans la face. Mais ça me dérange pas d'être un crapaud! C'est plus la Verrue qui me pose un soucis.
-"A**** , tu pouvais juste dire "ta gueule!" ou "oui". Pile." Je lui sourias... Et l'on rigolât à l'unison. Seulement je venais d'être touché. Sans le savoir elle venait de remuer un couteau dans une plaie qui avait du mal à cicatriser et qui s'ouvre de plus en plus. La minute d'après (voire plus... Aucune idée.) j'avais oublier tout cela. Ça m'est revenus il y a 1/2 heure... Sur une recherche je suis tomber sur la page du lien au debut de ce post. Il m'a amener à ce solo de guitare un samedi soir poussiéreux avec en bouche le sale gout de la nicotine et du goudron...
C'est une bonne idée en effet.
Donc à suivre.
vendredi 18 septembre 2009
-Donne moi ton mail et prend mon choix.-
Comme certains l'on remarquer, j'ai une plaie ouverte. Rien d'exeptionnel, nous en avont tous une ou plusieurs. Mais d'entre toutes une seule les surpasse. C'est une plume noire qui pique le coeur. Une noix de travers. Autant etre franc tout de suite, je ne suis pas une victime dans tout cela ni un calimero. Juste que en reccreant un blog suite à l'effacement du premier par une tierce personne(Recompense mort ou vif.) j'ai decider de mettre une partie intime moins subtils qu'avant pour ceux qui connaisait le precedent et qui m'on retrouvé grace aux diverses moteurs de recherches. Pour ceux-la, beaucoup de choses vont paraitre plus clair. Oh oui bien sur il n'y a plus les anciens articles de disponibles donc forcement c'est genant (Oui, oui Chouchou, je vais les remettre d'ici peu... Motivé, motivé...) . En attendant voici un mail. Je ne l'ai pas envoyé finalement. Enfin si mais en plus court, beaucoup plus court, sans superflus ni fioritures. Car au final j'ai toujours detester faire compliquer avec sa destinataire. Pourtant ...
"Oui je sais c'est long... Je peux te ressumer ce mail en une phrase... D'ailleurs je pense que je devrais tout effacé et ne laissé que celle-ci.
Il me manque.
Je t'ai porposer maintes fois de le revoir sans toi, de me permettre de le voir grandir et evoluer quelques soit les conditions que tu demanderais.Sans reponses. Tu sais ce que ca fait? Non tu ignore et je souhaite que tu ne connaise jamais cette douleur. Je ne me battrais pas, quelque soit les souffrances que j'epprouve d'etre separer de mon enfant car justement je pense en avoir trop fait et j'ai peur qu'il en subisse les consequences plus tard.
Tu ne connaitrat jamais l'envie irrepressible de lui parler, d'avoir les souvenirs qui remonte à chaque fois que je croise un père et son fils (d'un autre coté tu n'es pas un homme), de se reveiller en pleine nuit en croyant qu'il pleure, d'acheter des cadeaux que je ne peux lui remettre en personne. De l'entendre enfin dire papa en ayant conscience que c'est le cas et non à 2 mois un "pâpâ" qui est un pur hazard..
Des phrases me reviennent souvent en tête. Celles ou tu me dis que pour moi c'est plus facile de reconstruire une vie de couple ou bien quand tu me parle de ce mail, le dernier que je t'ai envoyé.
Très sincerement je doute que tu ai lu celui-ci. Dater de janvier 2009. C'est quoi le rapport avec le fait qe je me leve à 3h5x pour ecrire un mail? Ces phrases resonnent sans cesse.
Comment batir un couple en n'ayant a chaque seconde la peur que tout s'effronde au moment le plus crucial? En restant celibataire pour pas que ta compagne ne te juge ou s'appitoye et etre obligé d'utiliser ce cher rasoir d'Occkam.
Systematiquement je refuse que les gens m'en parle car c'est douloureux de devoir imaginer plutot que de le voir par soi-meme. Et ca, je pense que tu es capable de le comprendre. Tout comme le fait que tu veuille le protegé est logique... Ce que je n'arriverais pas à comprendre, c'est le risque que tu prends que plus tard il nous repproche à l'un ou/et l'autre cette situation. J'ai un defaut, je garde toutes les traces de mes conversations ou mails. Je ne relis jamais ceux que je t'ai envoyé ou recut. Mais celui de janvier 2009 j'etais sur d'avoir été simple et arrangeant, poli et "stable". Et c'etait le cas...
Quand des personnes proches de nous ou non me disaient "Trouve un logement, travail et elle reviendrat." (pourquoi ils ne comprennent pas que l'espoir c'est ce qui m'a fait peter un cable (c'est peu dire). Depuis quelques mois j'ai la possibilité de partir de cette putain de chambre pourrite. Mais j'attend... Car meme si je sais que tu ne remettras jamais les pieds la ou notre enfant à été concut (et je te comprend :/), c'est le seul endroit ou tu es sur de me trouver. Non pour toi, mais pour le p'tit bout.
Et voila... en faite la seule chose que je voulais savoir c'est quand tu vas me laisser revoir XXXXXX. Je n'ai aucun droit, et je n'en aurais surement jamais. C'est toi seule qui doit decider et assumé. Je t'ai prouver que je peux respecter le fait que tu rompts tout contacts, mais c'est une torture que de faire son possible pour refoulé son enfant. Oui je voyage, oui je ris et je profite de la vie beaucoup plus qu'avant, je m'ouvre au monde. L'apparence est trompeuse. C'est pour oublier ce p'tit gars de 2 ans... Ce qui est impossible et douloureux à refoulé. Ca vas faire un an et...
Il me manque."

lundi 21 septembre 2009
*Baille*
Au final, j'aurais mieux fais de rester sur ma douleur et ne jamais écrire ce mail.
Pourquoi? Car Elle est heureuse et lui aussi dans sa vie de famille et son bonheur sans taches, car Elle, Elle, Elle... Bla bla bla. Ne vous permettez pas de la juger, vous n'avez pas tout les éléments. Je l'ai détruite au long de 5 années. Je n'ai rien fais de bon pour Elle, Jamais réconforter, épauler, aider, aimer, proteger. Elle était la dans mes pires moment sans jamais rien demander en retour. Quelle vision magnifique... La, vous pouvez me jugez et me méprisez.
Au fond de moi j'ai toujours eut la crainte de ce que les autres pensaient de votre cher serviteur. C'est pour cela que je suis gentils, galant, courtois. En relations amoureuses, je suis attentionné, romantique, fidèle et franc à present. J'ai toujours détester coucher pour le sexe à proprement parler, allant même à l'impuissance en couple par manque de... "Passion". Ça ne paye pas. Juste un exemple que certains connaissent déjà : Je déteste les films pornos et toute forme de pornographie... C'est pas pour autant que je suis pas un obsédé sans imagination, loin de la.
Autant être egoïste et un salaud! Quand je regarde autour de moi, ce sont ceux qui sont le plus heureux et les mieux entouré. Avec leurs petites chéries officielles qui obéissent sans (trop) broncher. Qui ravale leurs fiertés et ferme les yeux sur leurs deviances ou leurs violences. "Ça", c'est mon opposé, bien que je l'ai été par moment. C'etait meme pire. Non je ne l'ai jamais tromper sexuellement, mais j'ai trahis sa confiance.
Bref, tout ça pour dire au final que j'ai perdus mon enfant le 20 septembre 2009 à 12h45, 10 mois jour pour jour après ma famille. Par une total méprise et une facilité déconcertante. Je n'en parlerais plus, aussi bien directement que subtilement. Je ne verserais plus de larmes journalières (c'est le cas pendant la création de cet article), ne ferrais plus de rêves quotidiens qui me réveille, ne l'imaginerais plus grandir et rire, ne refoulerais plus mes sentiments d'antan. Comme il serait bon de se souvenir comment oublier... Il n'y aurat aucune pitié avec les personnes qui ne comprendraient pas qu'il faut arrêter de m'en parler et qu'ils sont morts (mon dieu...) ou plutôt non, c'est moi qui le suis par un coup de ce fameux rasoir d'Ockham. En parlant de ça, la mort pas le coupe-chou, pendant longtemps un groupe d'amis m'avaient surnommé "Valentin Cents-Coeurs". Oralement toutes les personnes comprenaient "Sans". Hors justement j'en avais pleins. Et bien la je commence a croire que ces gens la avaient sûrement raison d'imaginer un manque de sentiments plutôt qu'un trop pleins.
"C'est tellement plus facile d'être un egoïste qui ne pense qu'a sa bite." Digne du Professeur Choron. Soit, en avant. Je ne veux plus souffrir.
Le coeur est bien trop fragile et la vie ephemère pour regretter d'avoir Aimer.
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mercredi 23 septembre 2009
.En toute gente dâme...
... Toute horreur, autant créer l'article sur les plus serieuses. Serat toujours noter l'auteur et si possible l'ouvrage ou les conditions et la date.
J'hesite un peu sur la marche à suivre...
-Editer l'article à chaque M.A.J.
-Creer un nouvel article à chaque M.A.J.
Mouais... A voir.
"Fait preuve d'emphatie ou reste un malheureux moustique se brulant les ailes sur une ampoule à filament vacillante." -Ä- Concernant un personne qui voulait attiré l'attention sur un mensonge chirurgical et sur son incapacité à comprendre que des gens doutes et soient bléssés par la suite. 27/08/09
"-Personne n'est parfait.-Heureusement sinon le monde serait Nazi." -Blondasse et Ä- Suivit d'un: "Arf, soixante ans de retard sinon elle aurait fait fureur cette phrase." 01/09/09
Des tas de petites phrases comme cela on été noté au fil des années. Pour le moment la flemme de les retranscrire m'assaille.Finalement je vais editer sur cet article.
"Il est preferable d'etre un crapaud plutot qu'un prince charmant. Du fait que sauté rend la chute moins haute que d'etre sur la selle d'un cheval blanc." -Ä-
" La femme parfaite n'existe pas mais on trouve des petits bouts par ci par la et ca suffit." -Ä- 23/09/09




